En réaction aux frappes conjointes américano-israéliennes sur le complexe nucléaire iranien de Natanz, l’Iran a lancé une offensive ciblant le centre de recherche Dimona et la ville d’Arad dans le sud d’Israël. Cette action a entraîné des centaines de blessés, des victimes fatales sans doute confirmées, ainsi que des dommages considérables.
Un missile iranien a frappé ce samedi Dimona, site stratégique où se trouvent des infrastructures nucléaires clés. Les premières estimations soulignent une échelle humaine spectaculaire, avec des centaines de personnes touchées et des décès inquiétants. L’armée israélienne a déclaré que plusieurs tentatives d’interception avaient été menées sans succès, laissant le système « Dôme de fer » inefficace face à l’attaque. Un deuxième missile a ensuite atteint Arad, située à environ 25 km au nord-est de Dimona, causant des dizaines de blessés supplémentaires.
Les États-Unis et Israël avaient effectué des frappes simultanées contre Natanz, mais l’Iran a précisé qu’aucune fuite radioactive n’avait été observée dans la région. Le centre de recherche Dimona abrite le Centre Shimon Peres du Néguev, souvent associé à des activités nucléaires stratégiques au cours des dernières décennies. Israël maintient une politique d’ambiguïté sur sa possession d’armements nucléaires, ne confirmant ni n’infirmant cette réalité.
L’AIEA a signalé l’absence de dommages aux infrastructures nucléaires étendues et des niveaux radioactifs normaux dans la zone, tandis que les inspecteurs n’ont plus accès au complexe d’enrichissement de Natanz depuis une attaque israélienne en juin 2025. Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a promis de poursuivre les opérations contre l’Iran, qualifiant la situation actuelle de « très difficile ». Un rapport du laboratoire indépendant français Criirad daté du 18 mars souligne que l’opacité autour des installations nucléaires iraniennes rend l’évaluation des risques particulièrement complexe.