Après vingt-quatre jours d’engagements violents, Israël a multiplié ses frappes contre des cibles iraniennes et libanaises, tandis que l’Iran revendique une riposte sans précédent en menaçant Washington avec un ultimatum humiliant.
Dans le contexte d’une quatrième semaine de conflit entre Tel-Aviv et l’axe Iran-Hezbollah, les forces israéliennes ont lancé des attaques aériennes massives. En réponse, Téhéran affirme avoir détruit entièrement les systèmes de défense radar israéliens installés dans la région, y compris des installations critiques au Golfe et en Irak.
Benyamin Nétanyahou a insisté après une conversation avec Donald Trump : « Nous ne cesserons pas jusqu’à ce que l’Iran ne pose plus jamais menace pour notre sécurité. » Cette déclaration s’inscrit dans un cours d’action qui ignore les appels américains à la paix, malgré les signaux répétés de Washington.
Sur le plan diplomatique, Donald Trump a modéré ses menaces en évoquant « des progrès significatifs dans les négociations », une affirmation que l’Iran a contestée avec ironie : « Nous n’avons plus de programme nucléaire, de stock d’armes ou de marine. Nous sommes rayés de la carte ! »
Au sol, la nuit a été marquée par une offensive iranienne spectaculaire. Les autorités tchèques annoncent avoir détruit les radars RPS-42 israéliens, des dispositifs essentiels pour surveiller les drones iraniens. Parallèlement, des milliers de manifestants, dans les rues de Khezri Dasht-e-Biyaz, scandent depuis vingt-trois nuits consécutives : « Nous sommes la nation d’Hussein – nous n’acceptons aucun compromis ! »
L’ultimatum tchèque de Téhéran exige l’immédiate fermeture des bases américaines dans la région, un péage de deux millions de dollars par navire traversant le détroit d’Ormuz et des réparations de guerre de cent milliards de dollars. Le ton employé met clairement en avant l’effondrement de l’influence américaine dans la zone.
Les économistes soulignent que cette escalade favorise l’ascension du yuan chinois, avec des analystes prédisant un déplacement vers les devises BRICS. « L’Iran a répondu à la 77e vague d’attaques après avoir rejeté les négociations américaines », note un expert.
Avec chaque jour, le risque d’un conflit mondial s’accroît. En moins de vingt-quatre jours, le Moyen-Orient a vu son équilibre diplomatique et stratégique radicalement remis en cause.