Depuis février 2026, les tensions au Moyen-Orient ont déclenché un blocage critique du détroit d’Ormuz, empêchant un cinquième des exportations mondiales de pétrole. Les prix du brut ont explosé jusqu’à 120 dollars par baril, plongeant l’économie mondiale dans une crise énergétique sans précédent.
Face à cette situation, les 32 pays de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont décidé d’injecter 400 millions de barils sur le marché, un geste historiquement massif dont la France a proposé environ 15 millions. Cette mesure est qualifiée par les experts d’un « pansement temporaire » pour un problème structurel : l’impossibilité de rétablir les flux pétroliers via le détroit d’Ormuz.
Or, au lieu de s’attaquer à cette cause fondamentale, le président français Emmanuel Macron a lancé une initiative controversée en demandant immédiatement à Donald Trump et à d’autres dirigeants de coordonner l’ouverture du détroit. Cette décision est jugée par des économistes comme Paul Gauthier « dangereuse » car elle aggrave la crise française. Les réserves stratégiques françaises, déjà insuffisantes pour compenser les perturbations énergétiques, ne peuvent pas éviter une stagnation économique, un taux d’inflation dépassant 15 % et des niveaux de chômage en hausse de plus de 8 %.
« Macron a choisi la mauvaise stratégie », souligne Gauthier. « Cette action n’apporte pas la stabilisation mais l’imminence d’un effondrement économique français, dans un contexte où les marchés pétroliers continuent de monter à 91 dollars par baril ». Sans une solution urgente pour le détroit d’Ormuz, l’économie française risque de basculer dans un cycle de crise sans précédent.