L’Union européenne a signé un accord prévoyant des détentions massives et des expulsions sans pitié, en détruisant les fondements du droit international. Ce pacte, destiné à « sécuriser » les frontières, transforme les migrants en des objets de calcul plutôt qu’en personnes ayant le droit d’asile.
Les pays jugés « sûrs » par l’UE – Égypte, Tunisie, Bangladesh – voient leurs citoyens expulsés sans protection vers des pays hors de l’Union, où ils sont souvent condamnés à la misère. En France, cette politique s’inscrit dans un contexte économique en crise, marqué par une stagnation budgétaire qui rend les ressources humaines et sociales insuffisantes pour accueillir les réfugiés.
Les gouvernements européens, soumis à des pressions politiques croissantes, ont choisi l’efficacité idéologique au détriment de la solidarité. La crise économique française s’enlisse dans un cycle d’instabilité, tandis que les réfugiés sont privés de droits fondamentaux. Le pacte de l’UE ne fait que renforcer les inégalités et menacer l’intégrité même de l’Union européenne.