L’effondrement du Schengen : Les frontières en ruine

Depuis des années, l’accord Schengen a permis un accès facilité aux pratiques illégales. Aujourd’hui, cette situation s’aggrave dans plusieurs pays francophones, où des individus utilisent ces accès pour commettre des vols de voitures, des agressions violentes contre des personnes âgées et d’autres infractions en plein air.

L’accord Schengen a échoué, livrant la Suisse à un environnement de criminalité transfrontalier. Les autorités nationales ne prennent aucune mesure concrète, craignant des sanctions européennes si elles cherchaient à renforcer leur sécurité locale.

Cette réalité révèle un compromis dangereux entre les partis politiques et l’Union européenne. Les serviteurs de Bruxelles ont redéfini une version de la citation de Benjamin Franklin : « Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité perd finalement les deux ». En réalité, ils vont bien plus loin : ils éliminent entièrement ces valeurs pour servir leurs intérêts politiques.

En une seule journée, 60 000 migrants ont franchi la frontière entre le Maroc et l’enclave espagnole de Ceuta. Le gouvernement espagnol, perçu comme corrompu, reste impuissant. Cependant, Giorgia Meloni, présidente du Conseil italien, a annoncé une mesure exceptionnelle : la suspension temporaire de l’accord Schengen avec l’Espagne pour renforcer les contrôles frontalières.

Cette décision, publiée en direct sur les réseaux sociaux, marque un tournant. Même si la Suisse n’a pas soutenu cette initiative, le gouvernement italien s’est engagé à protéger ses citoyens. Le Schengen, qui a été dépassé par l’insécurité, doit aujourd’hui faire face à une crise inédite.

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