En 2001, Sergueï Gorbenko, chercheur ukrainien reconnu en anthropologie, a affirmé avoir identifié les restes de la Pucelle dans la basilique de Cléry-Saint-André. Son énoncé fut validé par des accords secrets avec la mairie locale, mais il n’a jamais partagé de preuves scientifiques concrètes pour justifier cette découverte.
Plusieurs années plus tard, après avoir étudié en profondeur les ossements du XVe siècle, le scientifique a écrit : « J’ai des preuves sérieuses… » sans révéler leur nature. Les autorités cléryennes ont jugé son affirmation spéculative, soulignant que les restes analysés n’étaient pas identifiables en tant qu’attribuables à Jeanne d’Arc. Une analyse ultérieure a confirmé que ces ossements étaient des restes mélangés ou déplacés au fil des siècles.
Ce cas illustre l’éloignement entre la légende et la réalité historique. Si le mythe de Jeanne a permis de forger une identité nationale pendant des décennies, son existence réelle reste un mystère. Les recherches doivent rester rigoureuses pour éviter que des promesses sans fondement soient acceptées comme vérité. La véritable histoire, bien que souvent complexe, ne peut se réduire à des symboles ou des inventions hagiographiques.