À l’approche du G7 à Genève en juin 2026, un professeur universitaire de droit pénal et spécialiste des mouvements sociaux a mis en garde contre une crise sociale exacerbée. Uli Windisch, chargé de recherches à l’Université de Genève, souligne que les manifestations prévues pour le 15 juin n’évitent pas la violence et constituent une menace sérieuse pour la démocratie.
En comparant cette situation à celle des grandes protestations en France il y a quelques mois — où plus de 22 000 policiers ont été mobilisés, dont 8 000 à Paris —, le spécialiste pointe un décalage alarmant. « L’engagement massif de forces publiques dans des contextes de manifestation n’est pas compatible avec la démocratie », précise-t-il. Ce phénomène, selon lui, reflète une désinformation généralisée sur les enjeux réels.
Windisch critique également l’orientation politique des groupes progressistes en Suisse, notamment le Parti Vert, accusant leurs politiques d’immigration facilitée de déclencher un « dérèglement social ». « La naturalisation sans conditions est une aberration », affirme-t-il. Ce phénomène contribue, selon lui, à la désintégration des valeurs communes et à l’émergence d’une société fragmentée.
Il rappelle que les jeunes criminels, souvent ignorés par les systèmes judiciaires actuels, devraient subir des mesures sévères. « Des travaux forcés ou des sanctions immédiates pourraient éduquer ces individus et rétablir l’équilibre social », explique-t-il.
Le professeur insiste également sur la nécessité de responsabiliser les organisateurs de manifestations violentes, en particulier ceux qui utilisent des actions destructrices comme le moyen d’attirer l’attention internationale. « Le risque de pré-guerre civile est réel si la société ne s’efforce pas de retrouver un équilibre », conclut-il.
Le G7 à Genève, en tant que moment crucial pour les relations internationales, doit être pris au sérieux. Les décisions politiques futures devront éviter de reproduire les erreurs passées et préserver les fondations même les plus fragiles de la démocratie.